Simone de Beauvoir et la "querelle du féminisme"
Par Françoise Picq
シモーヌ・ド・ボーヴォワールと“フェミニズム論争”
A l’occasion de la Journée internationale de la femme, et en commémoration du centenaire de la naissance de Simone de Beauvoir, l’Institut organise le 8 mars une conférence animée par Mme Picq, spécialiste du féminisme.
- Mardi 11 mars, 18h00
- Salle de conférence, 5ème étage
- En français avec interprétation japonaise
- Entrée libre, réservation nécessaire
- Renseignements & réservations : 092 712 09 04
Simone de Beauvoir n'était pas féministe lorsqu'elle a écrit Le deuxième sexe en 1949, mais c'est dans son analyse de la question des femmes que s'est développé un nouveau mouvement féministe en France et dans le monde occidental, au lendemain de Mai 68. La remise en question de l'identité féminine : « On ne naît pas femme, on le devient », et une nouvelle façon de poser l'exigence d'une égalité à construire ont été le point de départ d'une lutte collective à laquelle Simone de Beauvoir a apporté son soutien. C'est encore sur ces bases que les politiques européennes pour les femmes ont pu se développer par la suite et c'est son héritage -diversement interprété- que se disputent encore différents courants féministes.
Françoise Picq est maître de conférences en science politique à l’Université Paris-Dauphine, rattachée au centre de sciences sociales IRISES. Elle a été vice-présidente du CEVU (Conseil des études et de la vie universitaire) et chargée de mission pour l’égalité des femmes et des hommes dans cette université. Elle a été membre du Comité de pilotage pour l’égal accès des femmes et des hommes aux emplois supérieurs des fonctions publiques.
Elle a participé au Mouvement de Libération des femmes et au développement des études féministes depuis les années 1970. Vice-présidente de l’ANEF (Association nationale des études féministes), elle collabore à de nombreux réseaux d'études féministes, en France ou en Europe.


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