Un 14 juillet décalé : de l’apéritif sous les mélodies du Trio enchanté jusqu’aux rythmes électro des 3 DJ invités, l’Institut propose une fête nationale tout en musiques, en images et en danses.
Pour le 14 juillet, Fête nationale française, l’Institut veut renouer cette année avec la tradition populaire des soirées ouvertes à tous, conviviales et décontractées. Tous les styles musicaux seront donc de la fête, pour que chacun y trouve son plaisir. L’apéritif, à 18h30, débutera classique, avec le Trio enchanté et ses pièces de Saint-Saëns, Ravel, Fauré et Gaubert, avant que les Jumeaux sans déconner prennent leur guitare et parcourent les grands tubes des années 50 à 70. Thomas Garcin conclura cette première partie au piano, en interprétant sa composition, Une journée.
La nuit se poursuivra à partir de 21h00, avec trois DJ et une installation vidéo d’artistes internationaux. Alors n’hésitez plus, le 14 juillet, c’est à l’Institut que ça se passe…
Programme & profils :
18h30 – Première partie :
18h30 – 19h00 : Le Trio enchanté // Piano Yuka Yoshimatsu Flûte Mayumi Moriuchi Voix Tamako Irie
Pièces interprétées : Une flûte invisible (Saint-Saëns) / Menuet, Le tombeau de Couperin (Ravel) / Après un rêve (Fauré) / Soir païen (Gaubert) / La Flûte enchantée (Ravel)
19h – 19h30 : Jumeaux sans déconner // Duo des frères jumeaux. Débutant leur activité musicale en 1995, ils ont joué notamment dans plusieurs cafés de Montpellier (France) et dans des pubs londoniens. Au programme de la soirée : chansons des années 50-70, pops, rock...
19h40 – 20h00 : Thomas Garcin (professeur à l’Institut) // Il joue du piano en amateur depuis 4 ans, autodidacte. Il interprétera sa composition, Une journée.
21h00 – Deuxième partie :
3 DJ pour mixer et danser jusqu’au milieu de la nuit :
Frédéric // Membre de « Tonton Macoute », duo qui, depuis 1997, distille avec parcimonie une techno indus et tribale. Son activité solo débute en 1993 et repose
essentiellement sur l'élaboration de montages vidéo diffusés en free party ou en club (Paris : Le dépôt, Le divan du monde, et Fukuoka : Decadent deluxe, Due due, O.D.)
DJ Koga Yuji // Il commence sa carrière de DJ en 2002 en découvrant le Hip Hop. Fort d'expériences dans plusieurs styles musicaux, il participe aujourd'hui à des soirées House, Techno, Drum n Bass, Jazz, Musique expérimentale. Il exerce en même temps des activités artistiques à Fukuoka : il organise des vernissages et des rencontres avec des artistes, et s'occupe également de la musique d'ambiance des expositions. En 2006, il constitue un groupe Kohrma avec un VJ, Ichikawa Shigeo, qui cherche à fusionner l'image et le son.
DJ Ko*Hayashi // Dans les clubs de Fukuoka, derrière ses platines, il manie le scratch sous haute tension, mixant house, techno, hard house ou encore trans. Electrique, il fascine ses auditeurs.
Performance solo, à partir du texte Hana no michi de Yan Allegret. Cette représentation exclusive fait partie du processus de création du spectacle Hana no michi, dont la première aura lieu à Tokyo en juillet 2008.
La ville de Bordeaux, classée en 2007 au Patrimoine mondial de l’UNESCO, est aussi appelée le « Port de la Lune » en raison de son tracé en forme de croissant. C’est dans le cadre du jumelage entre les deux villes que l’Orchestre National Bordeaux Aquitaine vient se produire à Fukuoka .
Pascal Rogé, surnommé « l’ambassadeur de la musique française » tant son répertoire fait la place belle aux compositions françaises, vient nous offrir son premier récital au Hibiki Hall. Une technique sans cesse peaufinée, un toucher clair et transparent, des couleurs vives dignes d’un grand tableau, rien ne manque au jeu de Pascal Rogé pour nous transmettre l’essence de la musique française.
Dominique Visse, qui multiplie les interprétations d’opéra baroque dans des lieux aussi réputés que l’Opéra de Paris, le Théâtre du Châtelet, l’Opéra national de Munich ou encore l’opéra national de Berlin, offre cette fois-ci à tous les amoureux d’opéra une sélection de ses meilleurs arias.
De nouveau en concert au Japon !
L’Orchestre de Paris est l’un des plus grands et des plus prestigieux orchestres du monde. Fidèle à son histoire, l’orchestre propose un vaste répertoire qui va des œuvres symphoniques jusqu’à l'opéra, en passant par la création contemporaine. Il jouera le 9 novembre, dans le cadre du Festival international de musique de Kitakyushu et sous la direction de Christoph Eschenbach, un programme consacré à Beethoven et Berlioz (piano : Lang Lang).
Son premier récital à Fukuoka comprend des œuvres aussi nombreuses que variées, de la musique traditionnelle japonaise à des classiques européens comme Dvorak ou encore Fauré.
A l’occasion du vernissage de l’exposition de AZISAKA KOJI, deux musiciennes, proposent un concert inédit : la première, Capitaine Pippi, d’Okinawa, a tourné plusieurs fois avec AZISAKA KOJI ; la seconde, Tate Takako, basée à Nagano, chante dans tout le Japon.
A l’occasion du 20ème anniversaire de sa première sur l’archipel, la comédie musicale adaptée du célèbre roman de Victor Hugo est de nouveau présentée au Japon, à Tokyo et Fukuoka uniquement. Une histoire d’amour et d’espoir, dont les protagonistes, parce qu’ils croient aux lendemains qui chantent, n’abandonnent jamais.
A l’occasion de la 11ème édition du festival Isla de Salsa, l’Institut s’associe au Tiempo Iberoamericano pour inviter La Vieille Ecole, un groupe français qui marie le rap aux couleurs des musiques du monde. Retrouvez-le le 19 août, sur les plages de Nokonoshima !
Les percussions africaines sont à l’honneur pour une soirée exceptionnelle animée par les groupes Giri Giri Manding et Folikan. Avec, en invité d’honneur, le célèbre musicien guinéen Mamady Keita, djembéfola (joueur de djembé) de renommée internationale. Le Voodoo Lounge va vibrer aux rythmes des percussions !
Un 14 juillet décalé : de l’apéritif sous les mélodies du Trio enchanté jusqu’aux rythmes électro des 3 DJ invités, l’Institut propose une fête nationale tout en musiques, en images et en danses.
DJ Ko*Hayashi, DJ Hyderide a.k.a. 168 et DJ Rio se mettent aux platines pour clôturer la Fête de la musique. Sons électro et installation vidéo d’artistes internationaux, pour un plongeon dans l’univers interactif et électronique.
La Fête de la musique met à l’honneur tous les styles pour un grand moment de musique, de fête et de convivialité. Accordéon, flamenco, jazz, électro live, djembés : le temps d’un après-midi, le passage de Daimaru devient une scène de concert incontournable.
Laissez-vous prendre à l’illusion et aux enchantements de la magie : carte blanche au magicien français Mimosa, pour une soirée conviviale le 27 avril, en partenariat avec le CM Festival, et une série d’impromptus dans les locaux de l’Institut, le samedi 28 avril.